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Le système éducatif actuel n’est plus de ce temps et des dizaines de milliers de personnes en pâtissent.



Il a été mis en place en fonction d’un système industriel ancien (constitué d’usines) et d’une mentalité ancienne, qui, avaient besoin :

  • De personnes obéissantes (capables d’exécuter des ordres),

  • De personnes capables d’apprendre par cœur,

  • De personnes fières de leur patrie.


Or… c’est tout l’inverse dans la vie professionnelle actuelle.

Ce sont les personnes intelligentes, créatives, et faisant preuve d’initiatives qui auront le plus de succès.

Le système éducatif actuel forme des personnes pour qu’elles soient capables de travailler... il y a 50 ans. Comme la vie professionnelle évolue de plus en plus vite ; le fossé entre l’éducation et la réalité du terrain se creuse de plus en plus.

Le système éducatif nous a appris à obéir, même si cela allait à l’envers de notre confort. On a ainsi intégré le fait qu’il faudra plus tard obéir à notre supérieur hiérarchique, pour le bien de la communauté (cette fois ci, l’entreprise). Ce réflexe va mener certaines d’entre nous à devenir victime de harcèlement moral. C’est un mécanisme complexe, dans lequel l’harceleur utilise plusieurs modes de communication. Des études ont été faites afin de décoder la communication dans le cadre du harcèlement moral.

De nos jours, les gens ont besoin de savoir manier l’informatique, de savoir communiquer, de savoir diriger des gens, de savoir apprendre rapidement sans apprendre par cœur, d’avoir un esprit critique, etc.

Heureusement, grâce à YouTube, ou encore des applications en ligne d’apprentissage, ou même des livres ; on peut combler les manques de notre éducation.

De plus en plus de personnes remettent même en question l’efficacité des études. Payer beaucoup, passer beaucoup de temps à apprendre des choses dont environ 10% seront utilisées ; alors que le temps des études pourrait être utilisé à faire des études sur le terrain ; ou à tenter de créer une entreprise dans un domaine donné.

Vous pouvez aussi découvrir pour quels métiers vous êtes déstiné . Vous pouvez aussi compter sur nous pour le bon déroulement de votre transition.
Si vous le souhaitez, vous pouvez trouver un travail dans un autre domaine que le vôtre ; même en ayant aucune expérience dans ce domaine. Vous pouvez aussi créer votre propre entreprise.

En France, on a tendance à considérer que si notre entreprise ne fonctionne pas ; on est ‘mauvais’ et il serait inutile d’en créer une nouvelle. Aux Etats Unis, il est dans les règles de créer une succession d’entreprises ; jusqu’à ce que l’une d’elle fonctionne.

« Après cinq ans d’études – dont deux de prépa – et plus de 20 000 euros dépensés que j’ai dû emprunter, j’ai eu mon diplôme. Un bac + 5 en commerce, obtenu après de longs efforts et qui, je le pensais, allait m’ouvrir beaucoup de portes. Mes parents étaient fiers de moi. J’étais heureuse, c’était l’accomplissement d’un rêve. Je me voyais déjà dans l’entreprise que je convoitais. J’allais enfin pouvoir me payer l’appartement de mes rêves avec le salaire prévisionnel que l’école nous avait promis. Un an plus tard, j’ai vite remis les pieds sur terre : les seules portes qui se sont ouvertes, c’était celles d’une grande enseigne de la distribution qui m’a embauchée comme hôtesse de caisse à mi-temps, pour un SMIC horaire. Ils voulaient tester ma capacité de travail, et après cinq mois je suis passée vendeuse en rayon, ce qui, dans les bons mois, me permet de gagner 1 500 euros brut. Je gagnais juste assez pour pouvoir payer mon ancien loyer étudiant que j’ai eu le bon réflexe de garder et subvenir à mes besoins. Je restais ambitieuse. Je voulais passer chef de vente de mon département parce que le management m’intéressait. Mon chef m’a promis un bilan et une évaluation pour déterminer cette évolution mais il a été muté quelques semaines avant ce bilan. Évidemment, le directeur du magasin n’était pas au courant de ma demande et l’histoire n’a plus eu de suite. Résultat, après quatre ans, j’en suis toujours au même point. Toutes les connaissances dont je me suis bourré le crâne pendant mes cinq ans d’études ne m’ont servi à rien et avec le temps qui passe, j’ai de moins en moins de chance d’être pris dans une entreprise car le marché, soi-disant, favorisent l’emploi des jeunes diplômés. »

L'exemple de Anne

Anne est une femme de 38 ans, elle a pour caractéristique d'être très ambitieuse et battante.
Elle a donc trouvé la force de se forger une belle carrière malgré les difficultés.
Elle s'épanouie dans ce qu'elle fait et entreprend souvent de nouvelles choses.

En 2009, elle devient directrice financière et RH d’un grand groupe.
Elle est la seule femme à avoir un poste avec autant de responsabilités dans cette entreprise.
Ce n'est pas facile, mais elle fait preuve de courage.

Il faut dire que sa vie professionnelle reflète bien sa vie personnelle : Le fait d'être une mère célibataire, qui a toujours eu l’habitude de tout gérer, sans compter sur les autres combiné à la gestion de l'handicap de son fils de 13 ans sont des choses qui l'amène à être sacrément active et autonome.

En 2017, bonne nouvelle, l'entreprise où Anne travaille grossit. Mais elle se retrouve alors avec de plus en plus de travail...

"J'étais heureuse de voir l'entreprise prospérer, mais la cadence devenait insoutenable. Au début, j'ai fait front, je travaillais le soir, le week-end... Mais pour pouvoir être à jour je terminais à 23 heures, j'emmenais donc mon travail chez moi. C'est ça qui m'a fait tilt, il n'y avait plus de frontières entre ma vie privé et le travail. En plus j'étais bien trop peu disponible pour mon fils."

Elle commence alors à faire part de ses difficultés à son chef, mais il n’entend rien.
Selon lui, si ça c'est toujours bien passé jusqu'à présent, il n'y a pas de raison de se plaindre, et puis au vu de ses fonctions il est normal qu'elle ait une grosse charge de travail.
Son chef commence même à sous entendre que si elle doit travailler beaucoup c’est sûrement qu’elle n’est pas très efficace.

Bref, les problèmes que rencontre Anne au travail n'intéresse personne et surtout pas ses collègues, elle se sent seule et impuissante face à de telles attitudes.Un beau jour, elle craque.
Elle s’effondre et se retrouve en arrêt maladie.
Elle passe par des phases de dépressions, elle se sent seule, elle se sent mal et l’énergie ne revenant pas, Anne se fait licencier.

Mais son caractère de femme battante ne la lâche pas, malgré tout ce qu'elle vit et ce burn-out, Anne veut rebondir. Elle décide elle même de se faire aider.

"Je n'ai pas honte de demander de l'aide quand j'en ai besoin, je n'aime pas me voir déprimer ou me morfondre, j'essaie de sortir la tête de l'eau assez vite, c'est dans ma nature. J'ai donc décider de faire un bilan d'orientation. Je suis allée chez TIMETO puis je me suis faite coacher, c'est une expérience qui m'a été très bénéfique."

Après le bilan, la vérité tombe : le monde du travail a épuisé Anne qui n'arrive plus à se projeter dans une entreprise. Le test de personnalité lui permet de prendre conscience que son besoin est avant tout psychologique.

Le trop plein de pressions engrangées pendant ces dernières années concernant son travail épuisant et l'handicap de son fils l'ont faite craquer malgré tous ses efforts et sa force de caractère. Elle décide de se faire reconnaitre inapte psychologiquement à reprendre un travail et entame des démarches.

Finalement Anne s'occupe de son fils et a pris le recul nécessaire pour se rendre compte de l'agressivité de ce qu'elle avait vécu dans la sphère professionnelle.

"J'avais des oeillères, parfois on ne se rend même pas compte qu'on se fait du mal par la portée de ses propres choix."

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