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Quoi de mieux que d’être son propre patron ? C’est un fantasme pour plusieurs qui, malheureusement, ne sera jamais réalisé. Et pourquoi ? C’est très simple. Ils n’y croient juste pas !



On nous a toujours appris que pour gagner de l’argent, il fallait être salarié dans une entreprise, avoir un bon poste et de préférence dans une grande entreprise. Mais nous a-t-on appris que c’était la manière la moins efficace de gagner de l’argent ?

Être salarié équivaut à échanger son temps contre de l’argent. En d’autres termes, nous sacrifions le temps pendant lequel nous pourrions faire ce qui nous plait vraiment. L’argent doit tout d’abord être un outil pour notre bonheur et non pas une monnaie d’échange à notre temps de vie.

Inconsciemment, un salarié donnera plus d’importance à l’argent et moins à sa vie privée car il a déjà signé pour échanger ses journées contre un salaire.

Il ne faut pas oublier que pour qu’une entreprise soit rentable, elle se doit de payer ses salariés moins que ce qu’ils lui rapportent. Nous ne serons donc jamais payé à la juste valeur de notre travail et ce seront surtout les dirigeants qui en retireront les bénéfices.

Si vous le souhaitez, prenez des conseils pour créer votre propre entreprise, vous pouvez compter sur notre accompagnement.

Exemple d’une création d’entreprise : La naissance de TIMETO

Je vais vous parler de Blandine. Elle est née en 1975, au Creusot, une petite ville en Bourgogne de 20 000 habitants. Elle était à la fois introvertie et souffrait de troubles du langage ; du coup, elle était perçue comme stupide par le reste de la famille. Son père lui faisait faire beaucoup de vélo ; en pensant qu’avec le sport, elle pourrait faire plus tard un métier requérant de la force physique, à défaut d’intelligence.

Les années passèrent, et finalement, elle décida de faire un bac C (l’équivalent du bac S actuel) juste pour leur montrer de quoi elle était capable. Elle rencontra Philip, un Allemand, qui faisait des études d’informatique à l’université Friedericana à Karlsruhe.

Elle passa alors le concours et fit les mêmes études afin de pouvoir le rejoindre dans son université à Karlsruhe.

Au bout de 5 ans, elle décrocha son diplôme d’ingénieur. C’est ainsi que Blandine travailla en tant qu’ingénieur en informatique, toute heureuse d’avoir une situation professionnelle stable et une vie personnelle épanouie.

Voici comment bizarrement on choisit parfois sa voie professionnelle…

10 ans plus tard… tout a changé… Philip a de gros problèmes psychologiques, ne travaille plus depuis 5 ans et le travail, qui au départ plaisait à Blandine, ne lui plait plus du tout. Il est devenu de plus en plus difficile pour elle de partir au travail le matin… et le soir de retrouver Philip déprimé à la maison... Elle a fait un bilan de compétences, mais qui ne lui a rien apporté : ‘Vous n’êtes pas faite pour ce métier'. (Ca elle le savait déjà), 'mais je ne peux pas vous dire pour quel métier vous êtes faite. Vous pourriez faire du bénévolat' (ben voyons ; et vivre d’amour et d’eau fraiche)’

Un mois plus tard, c’est le drame. Philip met fin à ses jours.

Blandine se retrouve seule, avec leur petit garçon de 5 ans.

Tout ce sur quoi elle avait basé ses objectifs personnels et professionnels s’est effondré d’un coup.

Plus rien n’a de sens ; le temps ne s’écoule plus. Les médicaments aident... à occulter la réalité.

Mais un étrange hasard se produisit quelques semaines plus tard...

Cherchant du réconfort, elle surfe sur internet pour faire de nouvelles rencontres.

Le profil de Hervé, thérapeute spécialisé dans les deuils lourds et conseiller d’orientation apparait alors.

Elle décide de le rencontrer. Puis se ravise. Puis finalement va l’attendre à la sortie de son cabinet.

Il sera d’une aide importante ; il va l’aider sur le plan personnel, mais également, lui montrer, par un petit test simple et percutant, pour quel métier elle est faite et pour quel environnement professionnel elle est faite. En 2h, elle a appris plus sur elle-même qu’en 24h de bilan de compétences fait précédemment. Progressivement, elle prend confiance en elle ; et l’envie de se lancer à son compte se fait de plus en plus présente.

Néanmoins, quitter un travail (pas si désagréable que ça), bien rémunéré n’est pas chose aisée.

D’autant que la famille (ah ! la famille) est réticente : ‘Nous ne t’avons pas payé des études d’ingénieur pour que tu te mettes à ton compte’. Elle n’a en plus aucune connaissance dans le domaine dans lequel elle veut exercer : les bilans de compétences.

Qu’à cela ne tienne, chaque semaine elle dévore des livres sur le développement personnel.

En parallèle, elle va suivre des formations à Paris qu’elle finance elle-même.

Elle sent que pour la première fois, elle fait les choses pour elle ; et non par rapport à quelqu’un d’autre.

Elle passe en 3 quarts de temps pour avoir le temps d’acquérir les connaissances pour mettre au point le type de bilan qu’elle souhaite. 6 mois plus tard ; Blandine quitte son travail d’ingénieur en informatique, et une nouvelle entreprise voit le jour… TIMETO.

Centre de bilans de compétences, qui répond VRAIMENT aux questions des candidats. On était en septembre 2008.

10 après, l’entreprise compte 7 consultantes, et est présente dans 6 villes de France.

Avec toujours la philosophie de contribuer à l’épanouissement professionnel de personnes de tout horizon.

Blandine : « J’aimerais que chaque personne ait la chance que j’ai eue quand j’ai rencontré Hervé; un coach qui soit suffisamment bon pour vous permettre d’évoluer professionnellement (voire personnellement). Libre à chacun d’évoluer ou non ; mais au moins ; avoir la possibilité de le faire. Nous aurions pu développer TIMETO beaucoup plus ; au vu de la demande ; nous aurions pu avoir une 30 aine de consultants ; mais l’objectif est de préserver la qualité des services que nous rendons. Certains centres de bilans de compétences font des bilans en grand nombre, et de manière formatée. Il n’est pas question que TIMETO devienne un centre parmi d’autres ; les souffrances de personnes au travail sont beaucoup trop sérieuses pour que nous ne donnions pas le maximum pour les aider. »

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