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Travailler pendant plusieurs heures d’affilées nous empêche de nous concentrer d’avantage et d’être productifs. Si on travaille moins, on remarquera qu’on sera plus lucide ; mieux dans notre peau.



Nous devons tous prendre exemple sur les musiciens qui passent, à peine, 90 minutes par jour à s’entraîner. Les musiciens les plus performants pratiquent non seulement moins, mais font aussi de nombreuses siestes tout au long de la journée et n’hésitent pas à faire des pauses quand ils se sentent stressés ou fatigués.

Des études ont prouvé que trop travailler conduit à un stress inévitable qui raccourcit la vie. Cela aboutit également au désengagement au travail, car la concentration ne peut être maintenue plus de 50 heures par semaine. Henry Ford connaissait très bien le problème du Burn out. Il avait réduit les horaires de ses employés de 48 heures à 40 heures. Il pensait que travailler plus de 40 heures par semaine entrainait ses employés à faire plus d’erreurs.

L’entreprise, n’ayant d’yeux que pour la productivité, va jusqu’à encourager le harcèlement moral.

Ce comportement, dicté par les hauts dirigeants, ne va qu’accroitre un malaise au sein des salariés, et augmenter les arrêts maladie et le turn-over.

En effet, certains travailleurs à faible revenu sont forcés de travailler de longues heures ou encore de cumuler plusieurs emplois pour subvenir à leurs besoins. Mais il existe aussi des employés qui gagnent très bien leur vie et pourtant continuent à se surmener même quand ils n’en ont pas le besoin.

Cela les conduit, non seulement à négliger leur famille et leur santé mais également à travailler de longues heures même lorsque leurs patrons ne les y contraignent pas.

Ces travailleurs fous consacrent de longues heures de travail non pas pour être récompensés ou pour éviter d’être rabroués par leur patron. Ils le font plutôt parce qu'ils ne peuvent pas concevoir une autre manière de faire.
Voici, pour vous, les méthodes clés pour réussir à Gagner en productivité et à travailler moins de temps mais de manière plus efficace qui vous fera gagner quelques heures de repos tous les jours afin que vous ayez plus de temps à vous accorder.

La raison pour laquelle les gens travaillent énormément et brisent l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle est liée à l’image sociale qui s’est construite au fil du temps autour de l’homme sérieux toujours occupé. Un homme qui travaille beaucoup et qui est toujours occupé est considéré comme un homme important. Il doit forcément avoir une éducation solide et un futur bien tracé. Travailler est aussi considéré comme une activité noble. Certains y trouvent un sens à la vie même si cela n’est pas rentable ni au niveau de la qualité de vie, ni au niveau de la santé physique et psychologique.

Aristote a dit : « Nous travaillons pour avoir des loisirs, dont dépend le bonheur ». Le problème est que les gens adaptent leur vie à leur travail au lieu d’adapter leur travail à leur vie. Beaucoup de gens pensent encore que pour atteindre une satisfaction de la vie, il faut passer par un travail acharnépuis profiter d’une retraite paisible mais cela n’est qu’une croyance sociale qui a pour but de contrôler les travailleurs au profit des grandes institutions. Le philosophe britannique Bertrand Russel vient corriger ceci en disant : « Le monde moderne souffre énormément en croyant à la vertu du travail ».

Si vous souffrez de stress, découvrez nos méthodes efficaces pour gérer votre stress. Nous vous aiderons à le combattre.

Le bonheur réside dans une diminution organisée du travail. Diminuer ses heures de travail ne signifie pas forcément gagner moins d’argent. Si vous êtes le rare cas, qui ne peut pas gagner autant d’argent tout en travaillant moins, alors acheter moins est un bon compris pour votre bonheur. Il vous faudra quelques jours pour calibrer votre perspective là-dessus et vous aurez beaucoup plus de temps libre pour échapper à vos lacunes morales.

Beaucoup de gens sont encore attachés à l’importance fondamentale du travail par rapport au temps libre : la carure qu’il donne, le but qu’il offre, la moralité qu’il signifie. Nous ne devrions pas considérer le temps de loisir comme un temps perdu, mais comme un temps nécessaire pour réfléchir, inspirer la créativité, économiser de la force mentale et de l'énergie pour les travaux futurs.

Le regret n°2 des personnes en fin de vie, est d’avoir trop travaillé.

« J’aurais dû travailler moins. »

Ce regret aurait davantage été exprimé par les hommes que par les femmes. Sans doute parce que, à l’époque des personnes concernées, les femmes au travail étaient moins nombreuses. Mais, aujourd’hui, cela concerne sans doute les hommes ET les femmes. Bronnie Ware :

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »
N’attendons donc pas qu’il soit trop tard pour, si possible, passer moins de temps au travail et plus de temps en famille.

L'exemple de Céline

Céline a 48 ans, elle vit avec son mari et leur fils unique de 10 ans.
Elle a la chance de travailler pour une grande entreprise du secteur de l’énergie.
Elle ne connaît aucun problème particulier mise à part un sentiment de lassitude concernant son travail, et la routine en général.

En octobre 2016, elle demande à suivre 2 formations, elle se dit qu’ainsi elle va pouvoir se renouveler un peu et s’intéresser à de nouvelles choses qui pourront la remotiver.
Ces formations concernent la communication et le management et elles durent 3 jours chacune.
Céline est très motivée et en attend beaucoup.

Son responsable lui annonce qu’il y a du budget formation et que sa demande serait acceptée sans problème.
Mais au moment de la demande, une seule des deux formations est acceptée. Douche froide pour Céline qui tenait autant à l’une qu’à l’autre.

« J’ai été super déçue. Mon chef m’a baratiné qu’il ne pouvait en valider qu’une. Mais j’ai eu du mal à accepter, ça faisait plus de 10 ans que je n’avais pas demandé de formation. »

En plus de ça, Céline se rappelle que quand son fils avait 2 ans, elle le faisait garder pour faire des heures supplémentaires pour son entreprise.

« Quand je vois le remerciement que j’ai aujourd’hui après mes efforts passés, je ne peux que me sentir trahie, tout ça n’a servi à rien, j’ai le sentiment d’être mise au placard. Les projets qu’on me confie sont de moins en moins intéressants. Je n’ai pas assez de temps à consacrer à mon fils, qui lui commence à avoir des problèmes scolaires. Quand je vois le temps que j’ai pour lui, je me sens coupable. ».

Après cet épisode, Céline se sent perdue et étant sans repères, elle décide de faire un bilan d’orientation.
Lors de ce bilan, qu’elle passe en 2017 chez TIMETO, elle se découvre des centres d’intérêt auxquels elle n’avait jamais pensé.
Elle se rend aussi compte, après un bilan de personnalité, de ses atouts et fragilités.

« J’ai eu le sentiment de me redécouvrir, de prendre du temps pour moi, ça m’a fait beaucoup de bien, c’est pour ça que j’ai décidé d’aller plus loin. »

Et le changement que Céline a décidé d’adopter peut paraître simple, mais il fait beaucoup.
Fini les heures supplémentaires, de toute manière elle n’a aucune reconnaissance et ne se sent plus de « galérer pour les autres ».

« Je passe beaucoup plus de temps avec mon fils. Je fais des activités, je prends du temps pour moi, je me sens beaucoup plus épanouie et surtout beaucoup plus libre. Aussi, j’ai appris à déléguer mon travail, je suis moins fatiguée le soir. Je suis allée beaucoup plus loin dans ma démarche, j’ai même changé mon cercle d’amis. Je m’éloigne de tout ce qui ne m’apporte pas de bien.»

3 mois après ces bilans, elle se sentait plus en adéquation avec elle-même. La situation n’est peut être pas parfaite, mais elle s’est nettement améliorée.

« Dans, la vie si on se sent plus épanouie, tout ne peut qu’aller mieux. Actuellement je me sens mieux même dans mon couple, il y a moins de tensions qu’avant. Quand une chose va mieux, le reste suit. »

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